Être enceinte au Québec – Mon 3e trimestre

Au moment où je publie cet article, j’ai déjà accouché depuis belle lurette (le 31 décembre 2019 pour être exacte) mais l’arrivée de ma poupée a quelque peu bousculé mon quotidien et je n’ai donc pas trouvé le temps (ni l’envie) de reprendre le blog et mon récit de grossesse. Mais là, je me sens prête, et j’ai un peu de temps devant moi (un bébé, ça dort moins que je ne l’aurais cru ^^)

30 SA

Du côté des symptômes, je suis restée constante et j’ai encore et toujours été accompagnée de mes très chères nausées (avec des vomissements à l’occasion). Il y a eu des jours plus faciles que d’autres, mais dans l’ensemble c’était pas mal H24 et 7j/7… Mais ca ne m’a pas empêché de prendre près de 15kg(Et autant vous dire que psychologiquement, ce n’était pas facile de me voir approcher des 80kg…). Parce que certes, j’avais des nausées mais ça ne m’empêchait pas d’avoir sacrément faim et comme le fait de manger soulageait temporairement mes nausées… Ben je mangeais, un peu trop.
J’ai également pu découvrir les joies des douleurs lombaires et de la sciatique (qui heureusement n’a duré « que » 4 semaines environ… mais 4 semaines compliquées) et des RGO (j’en avais déjà avant la grossesse mais de façon très occasionnelle).
Il y a aussi eu les réveils multiples pendant la nuit pour aller faire pipi, les difficultés à m’endormir et les insomnies. J’ai été également anémiée donc j’ai dû prendre du fer en plus grande quantité et Ô joie, le fer en comprimé donne la nausée…
Me déplacer devenait de plus en plus dur (une belle démarche de canard), même sans sciatique. C’est lourd à porter un gros ventre mine de rien ^^ J’étais plus rapidement fatiguée et essoufflée, monter des escaliers devenait compliqué.

J’en ai aussi profité pour prendre rdv avec une conseillère en lactation (je recommande, ca apporte beaucoup d’informations importantes !). J’ai choisi de la voir durant la grossesse pour me rassurer et pouvoir la revoir en post-partum (finalement mon allaitement s’est relativement bien déroulé donc je n’en ai pas eu besoin). Le futur papa était également présent (oui, j’ai un chéri très impliqué, c’est encore plus rassurant et réconfortant :)).
J’ai suivi mes cours prénataux (3 x 2h) au CLSC de mon quartier, courant novembre, soit un mois et demi avant la date prévue de mon accouchement. Je n’ai pas trouvé ca indispensable, m’étant déjà pas mal renseignée en amont, mais pour le futur papa c’est plutôt pas mal !
Puis les rdv de suivi se sont rapprochés (aux 2 semaines, puis à chaque semaine jusqu’à l’accouchement).
Et enfin, j’ai arrêté de travailler 1 mois avant ma DPA. J’avais prévu d’aller plus loin avant de m’arrêter, pour avoir plus de congé mater après la naissance mais mine de rien, être infirmière d’urgences, enceinte, même 2 jours par semaine, c’est épuisant. Et je ne regrette pas, j’ai pu me reposer, j’en avais bien besoin. 

Et c’est finalement le 31 décembre qu’on a pu rencontrer notre princesse. Elle n’a pas choisi d’arriver plus tôt, on m’a déclenché (et mon dieu, quelle horreur…). Mais ca en valait tellement la peine… Les changements d’années n’auront dorénavant plus la même saveur 🙂

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